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Le Suzuki Jimny Liberty Walk est un mini Classe G

Liberty Walk est un préparateur japonais qui nous a habitués à des projets extrêmes comme des Lamborghini Aventador ou des Toyota Supra « Widebody ». Mais cette fois, c’est un petit Suzuki Jimny qui a le droit à sa séance de bodybuilding.

Liberty Walk n’est pas le type de préparateur qui existe pour plaire à tout le monde. Non, Liberty Walk vit de la controverse en créant des kits carrosserie très ostentatoires. Mais si vous pensiez que Liberty Walk n’existait que dans le domaine des voitures de sport et des supercars, nous avons une mauvaise nouvelle pour vous : le préparateur s’attaque aussi à des autos bien plus modestes. Dernièrement, le tuneur japonais s’est attaqué à la famille des tout-terrain avec le Jeep Wrangler puis aujourd’hui, le Suzuki Jimny. Ce petit tout-terrain que vous connaissez peut-être comme le sosie miniature du Mercedes Classe G.

 

Ce nouveau kit s’inspire clairement de la forme très classique d’un SUV tel que le Classe G, en particulier en ce qui concerne la calandre et le pare-chocs avant, sans parler des sorties d’échappement latérales. Dans tous les cas, il existe différentes versions de ce kit carrosserie, la plus chère comprenant la calandre et le pare-chocs en question, ainsi qu’un becquet de toit et un capot en fibres de carbone, ainsi que la carte de visite traditionnelle de Liberty Walk : les rivets apparents sur les élargisseurs d’ailes.

A partir de 2.640 euros

En ajoutant 2.640 euros au prix d’achat d’environ 20.500 euros, vous pouvez transformer votre Jimny, mais on peut faire encore mieux. Comme vous l’imaginez, ce n’est pas bon marché : à plus de 5.360 euros pour le haut de gamme, mais vous pouvez opter pour des modifications plus succinctes pour environ 4.800 euros. Retirez également le capot spécifique et vous ne dépenserez qu’environ 2.640 euros. Mais vous ne pouvez décidément pas rouler avec des roues d’origine et faire frotter votre jean Gucci sur un siège en tissu. Evidemment pas ! Dans cet idée-là, Liberty Walk propose tout ce qu’il faut pour mettre un pied dans le luxe.

 

Un volant en fibres de carbone et en cuir ainsi que des tapis de sol brodés et bien sûr, une sellerie en cuir avec surpiqûres. Les phares spécifiques et le système d’échappement en acier inoxydable permettent aux gens de savoir que vous arrivez et vous permettent de voir leur visage alors qu’ils essaient de comprendre ce que vous conduisez exactement. Cela vaut-il la peine de dépenser des milliers d’euros ? Probablement pas, mais ce n’est pas le sujet puisque la plupart d’entre nous n’ont pas les moyens de dépenser autant d’argent dans ce genre de modifications.

Source : turbo.fr

24 juin 2021par Julie Arfi
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Le prix délirant du Suzuki Jimny en occasion

En France comme dans le reste du monde, le Suzuki Jimny s’arrache littéralement sur le marche du neuf et de l’occasion. A tel point que les modèles se négocient bien au-dessus du prix neuf.

Le Suzuki Jimny se présente comme un petit 4×4 pur et dur, conçu pour ceux qui nécessitent de pouvoir aller très loin des sentiers battus. Mais en raison de son style très fort et de sa tarification raisonnable, le Jimny fait aussi fureur auprès d’une clientèle urbaine qui raffole de sa silhouette de petite Mercedes Classe G.

Disparu du catalogue l’année dernière en version quatre places chez nous en France, il vient de revenir en version utilitaire deux places pour éviter un malus qui frôlerait désormais les 6000€ (et les 15 000€ en version automatique !). Sur le marché de l’occasion, les spécialistes spéculent beaucoup sur le prix des versions à quatre places distribuées entre 2018 et 2020 : alors qu’il valait neuf 19 995€ en version haut de gamme Pack, le Jimny dépasse désormais les 30 000€ sur les sites d’annonce. Et le montant du malus (1800€ en 2019, 3800€ en 2020) ne suffit pas à justifier cette hausse spectaculaire…

Ça monte jusqu’en Australie

En dehors de la France, c’est pareil. N’essayez pas d’importer un Jimny d’Allemagne, ils y coûtent aussi cher que chez nous. Même en Australie, où la version quatre places est toujours vendue, ses faibles niveaux de production gonflent le prix des modèles d’occasion. Proposé à partir de 28 390 dollars australiens en neuf, il peut atteindre les 50 000 dollars australiens avec un kilométrage très faible et quelques équipements ! Alors, jusqu’où ira la folie du Jimny ?

Source : turbo.fr

18 mai 2021par Julie Arfi
CHEZ SUZUKI

Ce concept Suzuki a été imaginé par des étudiants

Inspiré de l’univers moto, le concept Misano accueille deux sièges en tandem et se conduit avec un guidon.

Cette Suzuki-là n’est une Baleno, ni un Suzuki Vitara. Voici un concept de barquette assez dingue, le Misano.

Apparemment, il veut combiner le « rush d’adrénaline du deux-roues et l’expérience de conduite de quatre. » Ce qui explique la disposition des sièges en tandem, avec le passager derrière le conducteur, du côté gauche de la voiture.

Inutile d’espérer quoi que ce soit, ce concept n’arrivera pas en série. Jamais. En réalité, c’est le résultat d’un projet mené par 24 étudiants du « Master in Transportation Design » de l’Istituto Europeo di Design à Turin. Bravo à eux.

Le concept Misano a été construit en partenariat avec OZ Racing, Pirelli et évidemment Suzuki. Il est plutôt compact : 4 m de long et 1,75 m de large, soit à peu de chose près l’empreinte au sol d’une Swift, pour 1 m de haut. Les multiples accents cuivrés de la carrosserie en feront peut-être tiquer quelques-uns chez Cupra.

Suzuki ne dit pas quelle motorisation pourrait recevoir le Misano dans la vraie vie, même si l’on se doute que l’électrique serait la solution. D’ailleurs, l’espace vide à droite des occupants permet d’accueillir des batteries en plus du coffre. Sinon, nous suggérons le moteur de la Suzuki GSX-RR du championnat MotoGP. Pour l’adrénaline, il y aurait de quoi faire, d’autant que l’engin se pilote manifestement via une sorte de guidon, juste derrière la bulle qui tient lieu de pare-brise.

 

Source : topgear-magazine.fr

12 mai 2021par Julie Arfi
CHEZ SUZUKI

Suzuki, fringante centenaire

Suzuki fête son centenaire en lançant deux nouveaux modèles qui ont une signification stratégique majeure, l’Across et la Swace. Une bonne occasion pour revenir sur les coups d’éclat d’une marque qui n’avait pas besoin de chercher ailleurs ce qu’elle savait inventer toute seule dans le domaine du design. 

 

Ce n’est pas tous les jours que l’on parle de Suzuki à propos de design. Et l’on a tort. On s’aperçoit que depuis que l’entreprise est passée de deux à quatre roues, elle n’a cessé de venir déranger les habitudes et les ronronnements qui atrophient souvent le monde des designers.

Aujourd’hui, Suzuki doit vivre la pire contrainte pour une entreprise connue pour son indépendance d’esprit. Elle doit composer avec un actionnaire encombrant. En août 2019, Toyota Motor Company est entrée dans le capital de Suzuki à hauteur de 4,94 %. Aussitôt, la synergie de groupe a imposé l’intégration de deux modèles Toyota dans la gamme Suzuki : la Swace basée sur la Toyota Corolla Touring Sports et l’Across, clone de la Toyota Rav 4.

SUV Suzuki Aircross

Suzuki Across

Suzuki Swace

Soyons francs, les deux Toyota en question, comme la plupart des modèles de la marque, ne brillent pas par leur élégance. La Corolla affiche une banalité affligeante et la Toyota Rav 4 compte parmi les SUV les plus arrogants du marché. La marge de manœuvre était limitée pour les stylistes de Suzuki qui se sont quand même efforcés de plaquer leur propre identité sur les deux voitures. L’Across, notamment, a un peu perdu de l’arrogance de la Rav 4. C’est un moindre mal.

Il reste heureusement une gamme cent pour cent Suzuki qui illustre la créativité maison : l’Ignis, sympathique citadine, la Suzuki Swift qui affiche une vraie personnalité sur le segment des compactes, ou encore la Suzuki Vitara qui arrive à se distinguer dans l’univers stéréotypé des SUV, ce qui est moins vrai pour la S-Cross. Et bien sûr, il y a l’emblématique Jimny, qui demeure un modèle unique en son genre dans la production mondiale.

Suzukilight

C’est d’ailleurs avec la première Jimny que Suzuki attira l’attention des observateurs dans les années 1970. Un coup d’œil dans le rétroviseur s’impose pour rappeler que l’entreprise vient de fêter son centenaire. Ses origines remontent à 1909 quand Michio Suzuki créa sa première usine de métiers à tisser, puis c’est le 15 mars 1920 que la Suzuki Loom Works devint une société par actions. Un premier prototype d’automobile fut étudié en 1937 avant que la guerre ne mette un terme au projet. En 1952, Suzuki lança sa première moto. En juin 1954, la société est devenue Suzuki Motor Co. Ltd et elle est passée à quatre roues l’année suivante avec la Suzulight.

Revenons en novembre 1972 et à la Jimny dont l’idée géniale était d’introduire un minuscule véhicule quatre-quatre dans la catégorie, sacro-sainte au Japon, des keijidosha (longueur limitée à environ 3 mètres et cylindrée fixée à 360 cm3). Avec sa face avant percée de fentes verticales, ses yeux ronds, ses ailes avant rapportées et les tôles latérales ondulées, la Jimny avait la dégaine d’une Jeep en réduction. Moyennant quoi, elle a promené sa silhouette rustique avec succès dans les campagnes et les montagnes de l’archipel nippon. À partir de là, Suzuki a peaufiné son image de défricheur.

En 1988, Suzuki change de ton et destination. La Vitara avoue une vocation plus urbaine avec son style sophistiqué, ses proportions gracieuses, ses surfaces délicatement modelées et son intérieur avenant. Avec elle apparaît le premier tout-terrain urbain. La formule a beau sembler saugrenue à l’époque, elle fera florès… Et elle ne tarde pas à donner des idées à Toyota dont la Rav 4 reprend la même philosophie.

Suzuki n’arrête pas d’inventer des concepts. En 1993, avec la Wagon R, elle imagine le monospace urbain, toujours dans la catégorie des keijidosha. Cette familiale ultracourte à la brillante architecture deviendra la voiture la plus populaire au Japon pendant plusieurs années.

Suzuki RT-1

Suzuki défriche aussi des voies inexplorées à travers ses concept-cars. En novembre 1987, la RT-1 apparaît comme un mutant né du croisement d’un quatre-quatre compact (370 cm de long) et d’une citadine sportive, ce qui lui vaut d’être défini comme un « Runabout sport car ». Réjouissant !

Autre concept prémonitoire, la Constellation, révélée en novembre 1989 et injustement oubliée. Encore une fusion qui donne naissance à un gros bonbon rose, un break tout-terrain à quatre roues motrices et directrices avec garde au sol variable. Son style tout en rondeurs lui permet de traverser les sentiers et les années sans prendre de rides et en donnant un sérieux coup de vieux à beaucoup de créations alambiquées d’aujourd’hui. On le confirme : Suzuki n’a pas besoin de Toyota pour dessiner le futur !

 

Source : caradisiac.com

26 avril 2021par Julie Arfi
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